Etienne de Gerlache, premier président de la Société de Saint Vincent de Paul en Belgique

Etienne de Gerlache, premier président de la Société en Belgique

Qui sommes-nous ?

En Belgique

Notre organisation

En Belgique, la Société de Saint-Vincent de Paul fut fondée à Bruxelles dès 1842, par une douzaine de jeunes gens dont l’animateur était Edmond Van Gansbergh. Solidement établie depuis plus de 160 ans, la Société de Saint-Vincent de Paul compte actuellement 342 conférences et 56 centres à travers le pays.
Les conférences sont en quelque sorte les cellules de base de la Société de Saint-Vincent de Paul. Elles se rattachent généralement à une paroisse sur le plan géographique et se composent exclusivement de membres bénévoles.
Les centres sont des maisons ou des institutions au service de personnes défavorisées et gérées par la Société de Saint-Vincent de Paul. Ils sont animés par des “permanents”, aidés à l’occasion par des bénévoles qui ne sont pas forcément membres de la Société.
Suivant sa localisation en Belgique, chaque conférence ou centre dépend d’un Conseil Provincial. Il y en a dix, plus un pour la région bruxelloise. Ces onze conseils sont à leur tour chapeautés par le Conseil National.

Le baron Etienne-Constantin de Gerlache (1785 - 1871)
Le baron Etienne-Constantin de Gerlache (1785 – 1871) est un magistrat, homme d’Etat et historien belge. Il joua un rôle considérable dans la toute jeune Belgique, occupant successivement les fonctions de président du Congrès national (1831), de chef de gouvernement (1831), de président de la Chambre des Représentants (1831-1832) et de président de la Cour de cassation (1832-1867). Il est un de ceux qui proposent la candidature de Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha au trône de Belgique et fait partie de la délégation envoyée à Londres pour annoncer officiellement au prince son élection. De 1845 à 1871 il sera le premier président du Conseil Supérieur de Belgique de la Société de Saint-Vincent de Paul. Celle-ci est présente en Belgique de manière embryonaire dès 1841 à l’initiative de Jean-Baptiste Boone, recteur du Collège Saint-Michel qui incita à la formation d’une ‘Association de Charité’ parmi ses étudiants. Après une croissance centrée principalement sur Bruxelles et Liège, la Société présente en Belgique avec déjà 50 Conférences, sera reconnue par le Conseil Général en 1845.

A l’étranger

Une particularité belge

La Société de Saint-Vincent de Paul a fait sien le principe d’aide universelle. Par le biais d’une asbl sœur appelée l’Entraide Vincentienne à l’Etranger, son champ d’activité s’étend à plusieurs autres pays.
Parmi eux, nous privilégions bien entendu ceux avec lesquels nous entretenons des liens historiques.
Depuis 1833, année de sa fondation, la Société de Saint-Vincent de Paul a largement essaimé ses conférences à travers le monde. L’action vincentienne s’étend aujourd’hui aux cinq continents et à non moins de 140 pays.
Ce qui donne à la phrase célèbre de Frédéric Ozanam –

  Je voudrais enserrer le monde entier dans un réseau de charité  

– une dimension plus universelle que jamais. Avec le souci d’apporter une aide à tous, “… quelles que soient la religion, l’opinion, la couleur, l’origine, la race ou la caste”, disait-il. De plus, de nombreux jumelages entre conférences des pays industrialisés et des pays en voie de développement créent des liens étroits de solidarité et d’assistance.

L'entraide vincentienne à l'étranger

Etienne de Gerlache, premier président de la Société en Belgique

L’Entraide Vincentienne à l’Etranger

Société sœur de la SSVP de Belgique

Face à l’immense misère que connaissent certaines populations du sud, “Tu aimeras l'étranger comme toi-même” (LV-19,34) est devenu, pour la Société de Saint-Vincent de Paul, une sorte de onzième commandement. Bien sûr les moyens dont nous disposons sont dérisoires par rapport au secours qu’il faudrait pouvoir apporter à tous les déshérités du bout du monde. Mais tout acte de solidarité peut être porteur, changer ne fût-ce que le cours d’une vie ou d’une communauté. Ces actes, la SSVP les pose par le biais de sa société soeur : l’Entraide Vincentienne à l’Etranger.

Pourquoi une société soeur et non la SSVP elle-même ? Parce que, pour obtenir l’autorisation d’émettre des attestations fiscales, le ministère des finances exige que les aides à l’étranger soient destinées à des pays en voie de développement. Ces pays doivent être enregistrés séparément, au sein d’une ASBL bien distincte.

Les pays auxquels l’Entraide Vincentienne à l’Etranger apporte régulièrement son soutien sont ceux avec lesquels nous entretenons des liens historiques et également quelques pays auprès desquels nous possédons une « antenne » vincentienne belge. Il arrive que des aides ponctuelles soient également accordées à certains pays en fonction de circonstances particulières.

Présence vincentienne dans le monde

Où nous trouver?